Vous souhaitez découvrir l'emblématique Vallée de la Loire et ses domaines viticoles ? Un peu partout dans la ville, les restaurants ouvrent grand leurs portes pour faire découvrir une cuisine traditionnelle ou plus inventive. L'édifice est réputé pour son architecture distinguée, et surtout pour ses magnifiques jardins à la française, sans doute les plus beaux de France après ceux du château de Versailles. Elle est le point d'accès à deux des principales artères commerçantes de Tours, à savoir la rue Nationale et la rue de Bordeaux. Il y a aussi de nombreuses manifestations culturelles tout au long de l'été. Il y a aussi plusieurs îles à explorer le long des bords de Loire. Comme Orléans ou Blois, Tours a la chance de faire partie des villes traversées par le plus majestueux et le plus sauvage des fleuves français, la Loire. Elles comprennent des peintures de la Renaissance italienne, de la peinture française des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, de la peinture flamande et hollandaise ainsi que quelques oeuvres du XXe siècle.
Enfin le couvent des Petites Sœurs des Pauvres se tient boulevard Preuilly. Il y a aussi le couvent des sœurs dominicaines de casino cowboy spin la Présentation, fondé au début XVIIIe siècle par Marie Poussepin, il est situé quai Portillon dans La Grande Bretèche (c'est la "maison-mère" de la congrégation depuis 1813). Jusqu'en 2010 elle proposait le plus long sprint du Monde sur les 2,5 km de l'avenue de Grammont (ligne droite finale de 2,9 km pour l’édition de 2009, par exemple). Tours est donc le siège de plusieurs administrations publiques d'échelles départementale, régionales et nationale (voir plus bas la section "Justice, sécurité, secours et défense" dont le sous-ensemble "Forces Armées"). Enfin, depuis 2009, le siège de l'université Centre Val-de-Loire (Pôle de recherche et d'enseignement supérieur) est implanté à Tours sur le campus du Plat d'Étain.
Cette position dès lors privilégiée marque le renouveau de la cité qui devient durant tout le XXe siècle une agglomération démographiquement dynamique et économiquement tournée vers le tertiaire. Tours devient le siège de la délégation gouvernementale de Tours au cours de la guerre franco-allemande de 1870, entre septembre et décembre 1870. L'arrivée du chemin de fer en novembre 1845 (ligne Paris-Orléans puis en 1875 pour la ligne de Vendée) assure définitivement l'hégémonie de la ville chef-lieu sur son département. Aussi la fin de la batellerie aurait pu entraver la réussite économique de Tours, d'autant que la vallée de la Loire subit les inondations de 1846, 1856 et 1866. Tout au long du siècle de l'industrie, elle se montre timorée à investir dans autre chose que des biens fonciers, agricoles et viticoles, rentables. Bien avant le Consulat, la bourgeoisie tourangelle accapare le pouvoir économique.
Découvrir Les Collections Du Musée Des Beaux-arts De Tours Et Son Jardin
A voir absolument, la basilique Saint-Martin, la Tour Charlemagne, la Tour de l'Horloge et les vestiges gallo-romains et médiévaux, situés non loin des restes de l'église de Saint-Pierre-le-Puellier. En plus d'être le quartier le plus vivant de la ville – on y trouve en effet de nombreux bars, restaurants, clubs et boutiques -, la richesse de son patrimoine est remarquable. Prenez place à bord d'une embarcation traditionnelle pour une balade d'une heure et profitez des lumières de la fin de journée sur le fleuve. Sur 2 jours, partez sur les routes de la Touraine pour (re)découvrir ses paysages, son patrimoine et sa gastronomie. Balade en 2CV pour découvrir le Val de Loire autrement en 2 jours
Et aux beaux jours, prévoir un pique-nique sur l'île de la Métairie par exemple. Réservable ici, cet hôtel est installé dans un immeuble ancien charmant, en plein cœur de la vieille ville, Offrant un vrai cachet, c'est l'option idéale pour ressentir l’atmosphère historique de Tours. Depuis Tours, longer la Loire est l'assurance de tomber sur des merveilles, comme l'ancienne abbaye de Marmoutier. Vous vous arrêterez également dans la pittoresque ville de Chinon, connue pour ses vins rouges et son architecture Renaissance. Cette excursion d'une journée au départ de Tours vous fera découvrir 2 établissements vinicoles où vous pourrez déguster des vins locaux.
Dans l'aire urbaine, une quinzaine de gares sont desservies, assez inégalement connectées aux réseaux de bus ou car. Les liaisons Paris-Austerlitz – Blois – Tours, les liaisons interrégionales Nantes – Angers -Tours – Bourges – Lyon et Tours – Le Mans – Caen sont assurées par des trains Intercités. Sous l'appellation Interloire circulent des TER rapides le long du Val de Loire entre Orléans, Blois, Tours, Angers et Nantes. Si aujourd'hui quelques lignes d'intérêt local ont été fermées, le réseau régional TER Centre-Val de Loire est, depuis les années 1990 en constant développement. Bien qu'équipée d'une gare en cul-de-sac excentrée par rapport au flux principal Paris – Bordeaux (nécessitant un détour et des correspondances à Saint-Pierre-des-Corps), Tours est bien située sur le réseau ferroviaire français.
Une partie du centre de la ville est totalement détruite lors du grand incendie du 20 au 22 juin, causé par des obus incendiaires allemands. La dernière réunion du Comité suprême interallié avec Churchill et Reynaud se tient dans la préfecture le 13 juin 1940. Tours est en partie détruite précocement en 1940 et une partie de sa population connaît ensuite durant quatre années les affres de la vie en baraquements ou en casemates. Avant 1940, elle reçoit de nouvelles industries réfugiées, roulement à billes, matériels téléphoniques, meubles. Ces clichés mettent en lumière que Tours, contrairement à certaines villes françaises, a perdu une grande partie de son centre historique. Le reste de la vieille ville fut profondément remanié lors des opérations de rénovation urbaine des années 1970 et la plus grande partie disparut lors de la construction de la faculté des Tanneurs. Elles montrent un tissu urbain dense, hérité du Moyen Âge, dont la majeure partie fut détruite lors des bombardements et de l’incendie de juin 1940. Le plan d'aménagement, d'extension et d'embellissement, qui faisait suite à l'adoption de la loi « Cornudet » du 14 mars 1919, fut très rapidement adopté par la ville de Tours, par un projet validé par la municipalité en 1938 dit « projet Agache » qui définit une zone archéologique.
